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  • A PROPOS DU TRAVAIL

    SUJET
    ANALYSE DES MODES DE FINANCEMENT DANS LA MAXIMISATION DE LA VALEUR DE L'ENTITÉ. Cas de MALTA FORREST

    PROBLEMATIQUE
    A chaque stade de développement ou de l'évolution de l'économie de tout pays, le financement de la production, gage de la création de la valeur ou de la richesse et d'emplois, nous avons cependant observé en République Démocratique du Congo en général et en particulier dans la ville de Lubumbashi des risques induits par l'environnement dus à l'instabilité inhérente des certaines variables (Risque de change, risque de taux d'intérêt), à des ruptures brutales ( Risques administratif, risque politique) et aux risques spécifiques liés aux modes de financement de l'entité (le risque d'exploitation lié à la structure des coûts, le risque d'endettement et l'effet de levier financier, le risque de faillite lié à l'insolvabilité), et dans le cadre de notre recherche, nous avons observé que depuis 2013 jusqu'en 2016, l'entité générale MALTA FORREST n'arrive pas à atteindre la moyenne qui est de 1 sur la rentabilité financière. Eu regard de tout ce qui précède, notre question de recherche peut prendre la forme suivante : quel est le mode de financement qui explique la non maximisation de la valeur de l'entité MALTA FORREST ?

    HYPOTHESE
    Nos hypothèses ont été basé sur trois variables à savoir les variables endogènes ou internes, les variables intermédiaires et les variables exogènes ou externes qui expliquent le non maximisation de la valeur de l'entité MALTA FORREST. 1.Facteurs endogènes Financiers : Faible capitaux propres investis,- coût de la dette élevé (effet de massue).  Managérial, Baisse de l'investissement : (chute de pourcentage des matières premières, la résiliation du partenariat avec la Gécamines, portant sur la compagnie minière du sud Katanga « CMSK », perte des marchés avec l’Etat congolais pour la réhabilitation de la voirie au détriment de l’office de la voirie et drainage « O.V.D »), Accroissement des certaines charges d’exploitation : (charge salariale, nombre de travailleurs estimé à 3400 en 2015). Méthode, Faible niveau de rotation de l'actif économique (inefficacité de la rentabilité économique) 2. Facteurs intermédiaires : Le cout moyen pondéré du capital supérieur à la rentabilité économique,  L’effet de massue ou boomerang  Le cout de l’actif économique élevé 3. Facteurs exogènes  Économiques, Difficultés conjoncturelles : (l’inflation, la crise de KCC à Kolwezi en 2015, laquelle crise a plongé l’entité MALTA FORREST en défit en terme des recettes), la fiscalité défavorable et variable : (crédit de la taxe sur la valeur ajoutée non remboursée par l’Etat congolais et la révision du code minier)

    RESUMER
    Le choix des modes de financement est l’une des principales décisions financières de l’entité. Avoir une structure du capital adéquate peut améliorer la performance de l’entité et par conséquent, créer de la valeur. Au cours de notre étude qui traite le cas de l’entité MALTA FORREST, nous avons mesuré la rentabilité, le cout moyen pondéré du capital, et la valeur économique ajoutée et on a essayé d’examiner la relation que peut exister entre les modes de financement et la valeur économique ajoutée à travers les méthodes (analytique et comparative) et techniques (documentaire et d’entretien), ce qui revient à déterminer sa performance par rapport à l’objectif ultime qui est celui de la maximisation de la valeur de l’entité. Les résultats obtenus montrent que les activités de l’entité étudiée ont détruit de la valeur pendant toute la période d’étude et que la destruction de valeur la moins importante ne correspond pas à la structure du capital qui englobe le maximum de l’endettement. Ce qui confirme l’idée que chaque entité devrait chercher une structure financière optimale propre à elle, enfin de créer de la valeur et par conséquent, d’être performante. Mots clés : modes de financement, rentabilité, cout moyen pondéré du capital, valeur économique ajoutée. L’objectif poursuivi dans cette étude consistait à chercher le mode de financement qui explique la non maximisation de la valeur économique ajoutée de l’entité MALTA FORREST. Les résultats obtenus montrent que, les activités de l’entité étudiée MALTA FORREST ont détruit de la valeur pendant toute la période d’étude malgré que cette entité enregistre une croissance de son résultat opérationnel (EBIT). D’un autre côté, l’étude a révélé que plus la rentabilité des capitaux investis est importante, moins l’entité détruit de la valeur. Ce qui prouve que la condition essentielle pour créer de la valeur n’est pas tout simplement la réalisation des bénéfices mais plutôt il est nécessaire que la rentabilité des capitaux investis (Rentabilité Economique) soit supérieure au cout moyen pondéré du capital. En effet, la destruction de valeur la plus importante de l’entité MALTA FORREST ne correspond pas à l’année dans laquelle elle avait une structure du capital qui englobe le minimum de dettes financières. Ceci peut être expliqué par la négligence de plusieurs facteurs importants à savoir l’indépendance financière, la solvabilité de l’entité et bien d’autres facteurs qui déterminent sa structure financière et qu’il faut, peut-être, prendre en considération. D’après nos résultats, la faiblesse de la rentabilité des capitaux investis, et la faible capacité d’autofinancement peuvent être les raisons de la destruction de valeur de l’entité MALTA FORREST, bref son mode de financement interne. L’incapacité de l’entité à s’autofinancer peut être justifiée aussi par le fait que les dettes financières représentent pour le cas de cette entité la ressource de financement la plus onéreuse. Comme tout travail de recherche, notre étude n’est pas exempt de faiblesses. En effet, notre étude a été portée sur une seule entité. Ce qui limite la généralisation des résultats malgré l’utilité de l’étude de cas a contrôlé des facteurs culturels et organisationnels qui peuvent influencer la création de valeur de l’entité. Il faudrait peut-être reprendre cette recherche dans plusieurs entités afin de s’assurer de la validité des résultats dans divers contexte. Nous avons eu aussi des difficultés liées aux ajustements nécessaires à la détermination de l’EBIT d’où nous avons considéré que l’EBIT=EBE car c’est le résultat émanant de la principale activité de l’entité44 et du CMPC vu de l’actif, pour tenir compte de la déductibilité des intérêts relatifs à la dette financière et d’autres liées à l’évaluation du cout d’opportunité des fonds propres du fait du manque des données boursières et du taux sans risque. L’indicateur VEA souffre aussi du risque de court-termisme, il reste un indicateur de performance annuel. On ne peut pas donc affirmer qu’une VEA élevée sur un exercice est le révélateur assuré d’une politique de création de richesse à long terme, un tel indicateur ne peut être un bon outil de prédiction.45 Finalement, il importe de remarquer qu’organiser l’entité en vue de créer de la valeur actionnariale est plus facile à dire qu’à faire et pour cela nous avons formulé quelques propositions au comité de gestion de l’entité MALTA FORREST qui sont :  L’entité devra revoir ses décisions de financement en contrôlant son levier financier, avant de s’endetter, il est judicieux de s’interroger sur l’impact d’une telle décision, en particulier sur la maximisation de sa valeur économique ajoutée enfin de savoir si l’effet de levier procuré par l’endettement est bénéfique pour l’entité,  L’entité devra chercher à réaliser un résultat opérationnel (EBIT) plus élevé mais nécessitant un investissement plus important et accélérer la rotation de son actif économique pour améliorer sa rentabilité des capitaux investis ou économique,  L’entité devra aussi renforcer la compétence dans la gestion fiscale en termes d’optimisation fiscale,  Et enfin, l’entité devra en outre, mettre en place des politiques conjoncturelles adéquates permettant de s’adapter et de sauvegarder la rentabilité de ses activités en cas d’une difficulté de conjoncture économique. Outre la décision de financement, plusieurs facteurs influencent la création de valeur, ce qui ouvre de nouvelles voies de recherche, en particulier, la détermination des facteurs explicatifs de la création de la valeur.

    AMELIORATION
    Outre la décision de financement, plusieurs facteurs influencent la création de valeur, ce qui ouvre de nouvelles voies de recherche, en particulier, la détermination des facteurs explicatifs de la création de la valeur.

    AUTRES DETAILS
    2017-2018 Licence Science Commerciale I.S.S Lubumbashi


    AUTEUR
    Nzie Amisi Ma gloire

    REMERCIEMENT
    MUKEZA BANZA Irene,KONGOLO AMISI Daniel, et KAHENGA MWAYUMA Jolie


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