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  • A PROPOS DU TRAVAIL

    SUJET
    LA MICRO FINANCE ET LA REDUCTION DE LA PAUVRETE DANS LA VILLE DE LUBUMBASHI « Cas du credit de groupe village Banking de FINCA »

    PROBLEMATIQUE
    v En premier lieu, nous nous sommes posé la question de savoir si l’utilisation faite des micros finance par ses bénéficiaires, a­t­elle un impact sur l’amélioration de leurs conditions de vie ? v En second lieu nous avons voulu savoir quels sont les facteurs qui limiteraient le micro finance à savoir plus l’impact pour conditions de vie des ménages à Lubumbashi ?

    HYPOTHESE
    Ainsi pour atteindre le but poursuivi par cette étude et exploiter la problématique soulevée, nous partirons des hypothèses selon lesquelles : Ø Le microcrédit accordes par FINCA parviennent à améliorer les conditions de vie des ses bénéficiaires, et auraient même un impact significatifdans la réduction de la pauvreté. Ø Les facteurs qui limiteraient les microcrédits à avoir plus d’impact pour ses bénéficiaires seraient : le manque d’esprit d’entreprise, la mauvaise gestion de crédit reçu par manque de formation en gestion, le manque de créativité, le manque de compétence, manque de vision du futur, le montant de prêt accordé ne leur permettant pas d’évoluer.

    RESUMER
    Au terme de cette étude qui amis en relation avec « la micro finance et la réduction de la pauvreté dans la ville de Lubumbashi », nous pouvons dire sans être contredit que sa problématique consistait donc à savoir si les micros finances avec l’aide de l’IMF FINCA peut améliorer la condition de population bénéficiaire dans la ville de Lubumbashi. En réalisant cette étude nos préoccupations de basse étaient tourne au tour des deux questions suivantes : Ø En premier lieu, nous nous sommes posé la question de savoir si l’utilisation faite des micros finance par ses bénéficiaires, a­t­elle un impact sur l’amélioration de leurs conditions de vie ? Ø En second lieu nous avons voulu savoir quels sont les facteurs qui limiteraient le micro finance à savoir plus l’impact pour conditions de vie des ménages à Lubumbashi ? Face à ces deux questions, nous avons émis les hypothèses selon lesquelles : - Le micro finance parviennent à améliorer les conditions de vie ses bénéficiaires et auraient même un impact significatif. - Les facteurs qui limiteraient le micro finance à avoir plus l’impact seraient : le manque d’esprit d’entreprise, la mauvaise gestion de crédit reçu par manque de formation en gestion, le manque de créativité, le montant de prêt insuffisant. Pour vérifier ces hypothèses, nous avons utilisé certaines méthodes d’analyse des données dont la méthode analytique, la méthode statistique et la méthode comparative. Nous avons également utilisé quelques techniques de collecte de données telles que : la technique d’interview, la technique d’échantillonnage ainsi que la technique documentaire. Cette étude nous a montré que la micro crédit de groupe village banking accordé par FINCA a un impact positifdans la vie des ménages bénéficiers mais cet impact est limité dans certains domaines. Il serait beaucoup plus significatifet plus remarquable si les facteurs ci­après n’entraient pas en jeu : La mauvaise gestion des prêts obtenus, le manque d’expérience et de formation en matière de gestion des prêts, les montants faibles des prêts et la charge que les bénéficiaires ont à supporter. Les résultats que nous avons obtenue grâce à l’enquête effectue sur un échantillon de 35 bénéficiaires de l’IMF FINCA nous ont permis de constater que la majorité de nos enquêté est du sexe féminin qui nous donne un nombre de 23 personnes sur les 35 enquêtés soit 66% et 12 du sexe masculin soit 34% du nombre total des enquêtés. Ceci réconforte l’idée selon laquelle le microcrédit est un crédit destine aux femmes… Pour la scolarité des enfants, les statistiques montrent que 14% des enquêtés font scolariser moins de 3 enfants, 20% font scolariser 3 à 7 enfants, 29% parviennent à faire scolariser entre 8­11 enfants et 37% font scolariser plus de 11 enfants. En nous basant sur ces données, nous pouvons déduire que les microcrédits octroyés par FINCA dans la ville de Lubumbashi ont un impact positifau sein des ménages bénéficiaires sur la scolarite des enfants. Au regard de nombres de repas par jour, nous remarquons une amélioration, la prise d’un repas par jours s’est amélioré et est passe de 77% avant l’accès aux microcrédit a 29% après l’accès aux microcrédits, pour ce qui est de la prise de deux repas par jour nous remarquons également une amélioration, nous sommes passe de 20% avant l’accès aux microcrédits a 57% après accès aux microcrédits, la prise de trois repas par jour s’est amélioré d’une manière considérable, les bénéficiaire sont passes des 3% avant d’accéder aux microcrédits a 14% après accès aux microcrédit. L’accès a l’eau potable a connu un changement minime soit de 31% des bénéficiaires ayant accès a l’eau potable avant l’accès au microcrédits a 57% après accès aux microcrédits. Quant a l’accès a l’électricité, il n’y a eu aucun changement. Les microcrédits octroyés par l’IMF FINCA à un impact positifsur l’accès aux soins de sante.les bénéficiaires sont passes de 43% bénéficiant des soins médicaux avant accès aux microcrédits à 26% après accès aux microcrédits. 14% des bénéficiaires enquêtés ont réalisé des bénéfices semestriel qu’ils ont issue de leur activité, moins de 50$ ; 26% des bénéficiaires dont les activités ont rapporte entre 51$­100$, ceux dont les bénéfices varient entre 101$­1000$ ne représente que 46% contre 14% seulement dont les bénéfices varient entre 1000 ou plus. Avant de recourir a FINCA, 29% des bénéficiaires parvenaient à satisfaire leurs besoins autres que les besoins élémentaire tandis que 71% n’y parvenaient pas, mais après le recours a FINCA nous remarquons qu’il y a eu une augmentation qui nous donne un total de 49% des enquêtés parvenant aujourd’hui à satisfaire d’autres besoins que les besoins élémentaires, contre 51% qui n’y arrivent pas toujours. La difficulté pour les bénéficiaires à pouvoir satisfaire d’autres besoins que les besoins élémentaires doit être due aux besoins élémentaires qui restent encore insatisfait car la priorité pour les ménages est tout d’abord la satisfaction de ces besoins. Cette situation freine encore les bénéficiaires de microcrédit village banking, dans le sens qu’ils ont du mal a se projeter dans l’avenir et a investir étant donne que les montant des crédits est faible, ils se retrouvent souvent travailler pour avoir de quoi manger, se vêtir, scolariser les enfants, payer le logement, rembourser les crédits. La capacité de remboursement des bénéficiaires est assurée à 51%, ceci témoigne de la volonté que les bénéficiaires de continuer à accéder à un service qui leur est précieux. Quant à la capacité de bénéficiaires à pouvoir épargner, il ressort clairement que les microcrédits octroyés par l’IMF FINCA ont eu un impact limité. La capacité des bénéficiaires à pouvoir épargner reste encore faible, seuls 26% parviennent à épargner après accès aux microcrédits contre 54% qui y parvenaient avant d’accéder aux microcrédits. Pour le niveau de vie des bénéficiaires (cfr tableau n22) avant l’octroi du microcrédit, les résultats de l’étude révèle que 7 personnes soit 20% du total des bénéficiaires interviewes trouvent que leur niveau de vie avant d’accéder au microcrédit était faible, 19 trouvent que leurs niveau de vie étais moyen, et 9% seulement trouvent que leur niveau de vie était élevé. On constate aussi que 48,5% des personnes enquêtées ressentent une évolution du niveau de vie due au microcrédit contrairement a 51,5% des personnes interviewes qui ne constatent pas une amélioration de leur niveau de vie. Le changement de niveaux de vies des ménages, et selon les données de l’enquêté on constate que 7 personnes d’un total de 35 soit 20% des bénéficiaires a un très faible niveau de vie ressentent un impact positifsur leurs niveau de vie, 17% des personnes interviewes considérées comme des bénéficiaires a niveau de vie faible trouvent que les microcrédit pourrais a améliorer leur niveau de vie, contre 10 personne sur 35 des personnes considérées comme bénéficiaire a niveau de vie élevé qui ne ressentent aucun changement de leur niveau de vie. Selon les résultats de l’enquêté, l’impact est plus significatifpour les ménages qui ont un niveau de vie moyen ce résultat peut confirmer les études précédentes qui considèrent que la micro finance est efficace pour les pas si pauvres « NOT SO POOR ». Les statistiques montrent qu’après avoir travaille un certain nombre d’années avec les microcrédits de groupe village banking accordes par FINCA, 46% des bénéficiaires enquêtés ont pu acquérir des autres biens, 6,5% ont acquis les véhicule, 34% ont acquis des biens ménages, contre 9% qui se sont efforce à construire des maisons et 6,5 qui se sont offert des parcelles. Sur base de notre revue de littérature, nous pouvons essayer de faire la discussion de nos résultats après enquêtes et analyse. En somme, nos résultats disent que les microcrédits parviennent a améliorer le niveau de vie des ménages bénéficiaires et ont un impact significatifdans leur vie mais cet impact est limite dans certains domaines, il serait encore beaucoup plus significatifet plus remarquable si les facteurs ci­après n’entraient pas en jeu : la mauvaise gestion de prêts obtenus, le manque d’expérience et de formation en matière de gestion des prêts, les montant faibles des prêts et le charge que les bénéficiaire ont a supporter. Dans ce sens les études menées dans le domaine de la micro finance révèlent en général un consensus su l’existence d’un impact généré par la micro finance, dans certaines recherches réalisées l’impact du microcrédit étais significatifsur la réduction de la pauvreté. Dans d’autres études l’impact étais enregistre dans l’amélioration des conditions de vies des bénéficiaires étudiées. La micro finance selon certaines recherches a permis a autonomisation des femmes, et a l’amélioration de leur statut social. Brefselon la totalité des études la micro finance avait un impact positifsur les bénéficiaires et leurs ménages. Nos résultat divergent avec ceux de Amedé KASEREKA SAAINE (2005) qui a parle de « l’analyse socio­économique des microcrédits offert aux ménages par les IMF de Goma » pour lui, les intérêts trouves par les bénéficiaires des microcrédits ne parviennent même pas a couvrir les besoins alimentaires, scolaire, l’eau, l’électricité et cela a un impact négatifsur l’échéance du remboursement du crédit sans toutes fois indiquer les facteurs qui sont a la base cela. Cette différence des résultats peut être du au fait que nous avons effectue nos études dans des milieux différents, mais aussi a des périodes différentes. Quant au reste d’auteurs, nous sommes dans le même ordre d’idées qu’eux, nos résultats se reprochent des leurs, car tout comme nous, tous ont abouti aux résultats selon lesquels les microcrédits améliorent les conditions de vie de ses bénéficiaires. Cette étude présente quelques limites qui ouvrent des perspectives de recherche dans le futur. § Sur le plan empirique, cette étude se limite sur la population de la ville de Lubumbashi finances par l’IMF FINCA. Nous pensons que d’autres études plus approfondies peuvent enrichir nos résultats en élargissant le champ empirique. § Du point de vue théorique, cette études s’est limite a la théorie de la répression financière, la théorie de l’asymétrie de l’information, celle des droits des propriétés et la bonne gouvernance en micro finance et celle du cout de transaction. Cette étude peut être enrichie par d’autres théories économiques cadrant avec le travail. § Du point de vue pratique, cette étude a utilise l’outil d’analyse SWOT de l’IMF FINCA et PESTEL. D’autres chercheurs peuvent enrichir notre objet d’études en utilisant la chaine de valeur de porter pour analyser comment FINCA acquérir un avantage concurrentiel. Notre suggestion à l’IMF FINCA est de tenir compte des besoins des bénéficiaires lors de l’octroi des crédits.

    AMELIORATION
    Rien à signaler

    AUTRES DETAILS
    2017-2018 Graduat Economie Unilu LUBUMBASHI


    AUTEUR
    Giterembi Gbenime Augustin

    REMERCIEMENT
    Toutes les lettres ne sauraient trouver les mots qu’il faut…Tous les mots ne sauraient exprimer la gratuite, l’amour, le respect, la reconnaissance… Aussi, c’est tout simplement que je dédie ce travail de fin de cycle à ceux qui n’ont été les plus chers. A la mémoire de : ü Mon grand frère DEMETE GBENIME Mathurin ü Mon petit frère HOBONDI GBENIME Cesard ü Ma grand­mère GEREWOYO Angelique ü Mon oncle KOYASIKPA Jean ü Mon oncle Nono Qui ont été toujours dans mon cœur, je vous dédie aujourd’hui ma réussite. Que Dieu, le miséricordieux, vous accueille dans son eternel paradis.


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