Ce contenu est entièrement accessible après abonnement à la bibliothèque

GESTION DES ŒUVRES D’ESPRIT À L’ERE DU NUMÉRIQUE DANS UNE SOCIETE DES DROITS D’AUTEURS ET DES DROITS VOISINS CAS DE LA SOCODA HAUT-KATANGA

Par SUKARI MANDUNDU

Connectez-vous   pour obtenir le contenu
Bibliothèque Bibliothèque Publique
Domaine Marketing & Commercial
CatégorieMémoire
Date de publication21 Dec 2021
Nombre de vues109
Autres Détails

Au terme de notre travail qui parlait sur la gestion des œuvres de l’esprit à l’ère du numérique dans une entreprise de droit d’auteur et de droit voisin pendant la pandémie, cas de la SOCODA.
Cependant, nous nous sommes efforcés de réaliser une œuvre qui s’est penchée sur les causes de faible niveau de mobilisation. Dans cette optique notre problématique de travail a consisté à analyser une possibilité d’influence de difficulté de maximisation des recettes à l’ère numérique et comprendre les causes du faible niveau de mobilisation au sein de cette structure.
Afin d’y parvenir, nous avons recouru aux méthodes : approche qualitative cette dernière a été soutenue par la technique d'entretien, la technique documentaire. Après collecte ces données ont été analysées grâce aux méthodes et techniques suivantes analyse de contenu, technique de traitement et d’analyse Tropes, l’enquête menée sur certains travailleurs cadre de ladite entreprise, sans négliger l’observation documentaire qui nous ont permis d’accéder aux données empiriques pour notre travail.
A cet effet nous nous sommes posé une seule question, ci-après :
- Quels sont les facteurs qui expliquent cette faible mobilisation de recettes au sein de la SOCODA Haut-Katanga ?

A la lecture des faits ci-dessus exposés, les hypothèses suivantes ont été émises : nous partons de l’hypothèse selon laquelle : nous estimons que la SOCODA fait face à plusieurs facteurs qui impactent significativement sur la mobilisation des recettes entre autre un faible niveau marketing, le laxisme sur le téléchargement et utilisation des œuvres d’esprits en ligne, l’incivisme fiscal, faible politique managériale, la non-conformité de la société face aux numériques, faible rendement des affiliés. Tels sont les facteurs qui empêchent une forte maximisation des recettes au sein de la SOCODA et constituent la première hypothèse de notre étude.
Après investigation et analyse des données, nous avons abouti aux résultats ci-après :
Dans la globalité d’analyse, nos variables ont influencé significativement le problème sous examen de notre modèle d’analyse. Les facteurs pris en compte dans nos entretiens ont été analysés dans leurs globalités et séparément selon le niveau d’influence sur le faible niveau de mobilisation des recettes.
Les principales causes du faible niveau de mobilisation sont le faible rendement des affiliés avec un niveau explicatif de 23 % d’effet de variabilité ; suivi des facteurs tels que le laxisme sur le téléchargement et utilisation des œuvres d’esprits en ligne et l’incivisme fiscal avec une proportion de 20 % du niveau d’influence dans la mobilisation ; ensuite la variable faible politique managériale avec 17% de variabilité négative sur la mobilisation ; et enfin la variable faible niveau marketing qui influence faiblement la mobilisation des recettes avec un pourcentage de 7%.
De ces résultats, nous vérifions notre première hypothèse selon laquelle : « De ces résultats, nous confirmons notre hypothèse selon laquelle « le faible niveau de mobilisation à l’ère numérique seraient liés aux indicateurs tels que faible niveau marketing, le laxisme sur le téléchargement et utilisation des œuvres d’esprits en ligne, l’incivisme fiscal, le faible politique managériale, la non-conformité de la société face aux numériques et expliquent à quel niveau cette dernière connait de difficulté dans la mobilisation des recettes » selon nos analyses dans le logiciel Tropes en expliquant fortement les causes de l’inefficacité dans la mobilisation.

Commentaires (0)

Connectez-vous   pour commenter

Aucun commentaire pour l'instant

Contenus du même domaine