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la liberté de concurrence sur le marché bancaire et la problématique des changeurs de monnaie en RDC

Par ITEWA LOKIA

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CatégorieMémoire
Date de publication24 Dec 2021
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Face au phénomène de la liberté de la concurrence sur le marché bancaire, le secteur bancaire fait l’objet d’attaque fréquente souvent mal étayées sur son incapacité à penser.
La Banque centrale du Congo joue un grand rôle dans le système bancaire, ainsi, elle exerce au sein du système bancaire congolais quatre fonctions ayant trait à la politique et la réglementation du crédit :
1. A la réglementation du crédit ;
2. Au rôle de conseiller économique et financier du gouvernement ;
3. Au rôle du caissier de l’Etat.
Mais les causes fondamentales de la dépréciation du taux de change en RDC, la BCC souhaite se montrer plus rigoureuse en choisissant un niveau de seigneuriage plus faible, mais en réalité, elle réserve ses limites et le gouvernement utilisera à financer de déficit public par la création monétaire jusqu’à l’optimalité financière du seigneuriage.
La BCC, n’est pas crédible et elle est anticipée par les argents économiques du secteur privé, laisse revenir la dépréciation. Ceci a plusieurs conséquences. D’abord, les anticipent que la BCC n’empêchera pas le retour de la dépréciation, ce qui conduit à une dépréciation effective forte.
Ensuite, la dépréciation et dépréciation anticipée réagissent beaucoup à court terme aux chocs de la volatilité du taux de change.
C’est pourquoi, l’option d’intégration mieux, d’encadrement du cambisme de rues en RDC entant que nouvelle orientation en matière de régulation des marchés parallèle des changes en RDC. Suppose, pour les autorités monétaires, en l’occurrence la BCC, la mise en place d’une législation appropriée aux activités de change, mieux aux réalités économiques des agents économiques.
A cet effet, cette alternative que nous avons suggérée présenté l’avantage de garantir les intérêts des parties en présence, que sont l’Etat et les vulnérables agents du secteur informel, en l’occurrence les cambismes de rues affiliés à la mairie.
Par ailleurs, si cette intégration peut atténuer, tant soit pour la désorganisation du marché de change en RDC, il convient de noter néanmoins qu’elle ne peut pas résorber tous les marchés noirs de changes opérant dans notre pays, il en est ainsi des opérateurs non affiliés à une structure permettant le révéler leur statut. Cette nouvelle préoccupation suscite de nouvelles investigations et démontre que ce travail n’a pas épuisé tous les aspects de la liberté de la concurrence sur le marché bancaire face à la prolifération des changeurs de monnaies en RDC.
Face à ce dérapage, le gouvernement et la BCC ont pris depuis le début du mois d’aout 2017 des mesures urgentes de stabilisation et raffermissement du CDF par rapport à l’USD de 5,6% de fin juillet à fin août 2017. Elles ont aussi permis de contenir le taux de change autour d’une valeur moyenne de 1542 CDF pour pendant tout le mois d’août.

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