PROBLEMATIQUE DE LA RECRUDESCENCE DES CAS DE DIVORCE DANS LA VILLE DE LUBUMBASHI.
Par BONHEUR KIMPONGO KASANGA • Bibliothèque : Bibliothèque Publique • Droit • TFC • 2024-12-11 • 314 vue(s)
Après avoir analysé tous les points saillants en rapport avec notre sujet de
recherche dans son cheminement, il s’avère indispensable de le conclure afin d’ouvrir
la voie aux autres chercheurs de compléter ce qui correspond à nos limites.
A ce propos, notre travail a porté essentiellement sur la recrudescence des
divorces dans la ville de Lubumbashi.
De prime abord, nous avons effleuré tant soit peu la littérature existante sur la
question de divorce à travers les écrits des quelques auteurs en la matière en vue de nous
permettre de bien cerner l’objet de notre étude et forger notre propre originalité. C’est à
la suite de cette revue de littérature que nous nous sommes attelée à la problématique en
rapport avec la situation étudiée à l’issue de laquelle répond ce questionnement:
- Quels sont les facteurs déterminants de divorce?
- Quelles peuvent en être les conséquences?
- Et que faire pour atténuer, voire éradiquer ce phénomène?
Pour répondre à ces préoccupations et en guise d’hypothèses, nous avons
épinglé la stérilité, la précarité des conditions de vie, le goût du lucre, les médias et
l’incompatibilité des caractères comme étant des causes probables au divorce. En ce qui
concerne les conséquences, nous avons distingué celles positives à côté de celles
négatives. Mais nous nous sommes appesantie sur les conséquences négatives à causes
de leurs répercussions tant sur les époux divorcés, sur les enfants que sur l’ensemble de
la société.
Il faut ajouter à cela que pour imprimer à notre travail un caractère
scientifique, nous avons recouru à la méthode dialectique qui, à travers ses postulats, a
mis en exergue les conflits vécus au sein des familles et suscitant la dissolution des
unions conjugales. Cette méthode a été renforcée par le concours de techniques
d’observation directe, documentaire et d’échantillonnage.
Après la confrontation des données de terrain, nous sommes par venue à
affirmer nos hypothèses de départ. A cet effet, nous reconnaissons nos limites et le caractère non exhaustif de notre apport à la question de divorce. Par contre, nous sommes
rassurées que des recherches plus fouillées viendront compléter et enrichir notre essai.
En définitive, pour clore ce travail, nous pensons qu’il est du devoir des
pouvoirs publics de donner des solutions durables aux questions de chômage des parents
et à l’amélioration des conditions de vie en leur octroyant des salaires décents ; d’utiliser
les médias en guise de sensibilisation afin de toujours sauvegarder le caractère sacré des
liens de mariage.
Il faudrait également que le problème de mariage puisse demeurer une
préoccupation de toute la communauté à savoir l’école, l’église, les médias, les diverses
organisations tant nationales qu’internationales dans la synergie de leurs actions en vue
d’une attention soutenue au mariage d’une part et à la famille, de l’autre.
A part la responsabilité de l’Etat qui a l’obligation de faire respecter le contrat
de mariage, il incombe aussi à la société (famille) de veiller au respect de l’accord conclu
entre les familles.
Aussi, les mariés eux-mêmes (l’homme et la femme) doivent toujours opérer
le bon choix pour qu’ils vivent longtemps conformément à leur engagement, à leur contrat.
Autres Détails
Par KIMPONGO KASANGA Bonheur
Travail de Fin de Cycle présenté et défendu en vue de
l’obtention du grade de Gradué en Droit.
Dirigé par : KATWA Balthazard.
Assistant
Promotion : Troisième graduat Droit Privé et Judiciaire.
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